En 2010, plus de primes pour l'installation de photovoltaïque ! Espérons que l'Olivier bruxellois ne s'aligne pas sur cette décision inconséquente.
En effet, si la prolongation du nucléaire peut se comprendre dans un pragmatisme fédéral (nous ne sommes pas prêts à la sortie), le pendant régional permettait jusqu'à présent de la contrebalancer par diverses primes en faveur des économies d'énergie et des solutions durables. Chaque citoyen pouvait participer à l'effort contre le dérèglement climatique en favorisant le développement d'une économie verte, créatrice de valeur ajoutée et d'emplois.
Désormais, sans ce pendant régional wallon, la non-sortie du nucléaire prend un goût amer de politique-panique, comme au football, on botte en touche. Ce comportement sans vision à long terme est pitoyable! Mais au fait, les écolos ne font-ils pas partie de cet olivier de la bonne gouvernance?
Alors, les verts, "Nucléaire, non merci!" ou real politik ?
mardi 13 octobre 2009
dimanche 11 octobre 2009
Il y a des distinctions qui fâchent et d'autres...
J'ai exprimé, par la caricature mon doute sur un prix nobel, j'ai le plaisir de ressentir une responsabilité (laïque) face à Saint Damien de Molokaï, ce saint catholique des lépreux et des sidéens.
En effet, lorsqu'on a croisé ces parias en Afrique et en Europe, on peut mesurer l'ampleur de la démarche, ici chrétienne catholique, vers ces êtres humains qu'il est si facile de repousser.
Le message de la canonnisation de ce jeune homme, mort de la maladie qu'il combattait, transcende toutes les religions et nous amène à repenser nos valeurs.
Son action n'est pas belge, mais universelle, même si, ce soir, nous avons tous en nous un peu du Père Damien.
Et je suis fier d'être belge, parce que notre pays est un creuset de telles personnalités, et ce creuset n'a pas été jeté au fonds d'un pays!
En effet, lorsqu'on a croisé ces parias en Afrique et en Europe, on peut mesurer l'ampleur de la démarche, ici chrétienne catholique, vers ces êtres humains qu'il est si facile de repousser.
Le message de la canonnisation de ce jeune homme, mort de la maladie qu'il combattait, transcende toutes les religions et nous amène à repenser nos valeurs.
Son action n'est pas belge, mais universelle, même si, ce soir, nous avons tous en nous un peu du Père Damien.
Et je suis fier d'être belge, parce que notre pays est un creuset de telles personnalités, et ce creuset n'a pas été jeté au fonds d'un pays!
samedi 10 octobre 2009
Qui suis-je?
Mon pays est enlisé dans deux guerres contre les talibans.
Je n'ai aucune prise sur le conflit israëlo-palestinien.
Je ne parviens pas à imposer un système de santé qui sorte les plus démunis de leur dénuement.
Le système bancaire de mon pays ultra-libéral a créé la pire crise économique depuis 1929.
Je suis incapable de réformer ce système et de brider les bonus des traders.
Je n'ai pas encore fermé Guantanamo.
Mon pays est un des plus grands pollueurs de la planète.
J'ai vaguement esquissé un monde multipolaire.
Ma femme a créé un jardin biologique dans notre parc.
C'est sans doute pour ça que je suis Prix Nobel de la Paix.
Vous aussi, créez un jardin biologique.
Pour le reste, le Comité Nobel égale l'Union belge de Football dans le hit-parade Alzheimer...
Je n'ai aucune prise sur le conflit israëlo-palestinien.
Je ne parviens pas à imposer un système de santé qui sorte les plus démunis de leur dénuement.
Le système bancaire de mon pays ultra-libéral a créé la pire crise économique depuis 1929.
Je suis incapable de réformer ce système et de brider les bonus des traders.
Je n'ai pas encore fermé Guantanamo.
Mon pays est un des plus grands pollueurs de la planète.
J'ai vaguement esquissé un monde multipolaire.
Ma femme a créé un jardin biologique dans notre parc.
C'est sans doute pour ça que je suis Prix Nobel de la Paix.
Vous aussi, créez un jardin biologique.
Pour le reste, le Comité Nobel égale l'Union belge de Football dans le hit-parade Alzheimer...
vendredi 9 octobre 2009
Elargissement du Ring, d'autres alternatives
Selon Touring et la Febiac, le Ring saturé pourrait bénéficier d'aménagement moins coûteux qu'un élargissement. Le constat des lobbys automobiles est simple: ça coince aux échangeurs. Les trafics entrants et sortants ont du mal à se croiser, une fluidification de ces échanges serait possible par une adaptation du marquage au sol.
Simple comme une ligne blanche? Une étude de la KUL a étudié l'échangeur proche de chez nous entre Ring et E40, pourquoi ne pas proposer une mise en situation pour évaluer l'impact de cette solution de bon sens?
Simple comme une ligne blanche? Une étude de la KUL a étudié l'échangeur proche de chez nous entre Ring et E40, pourquoi ne pas proposer une mise en situation pour évaluer l'impact de cette solution de bon sens?
jeudi 8 octobre 2009
La sécurité à Bruxelles
J'ai à dénoncer le discours laxiste des autorités au sujet de la sécurité à Bruxelles. Une récente carte blanche dans Le Soir décrivait d'une manière limpide le malaise qui assaille beaucoup de concitoyens à Bruxelles: ces quartiers où de jeunes ados ont pris le pouvoir.
Le message officiel est qu'il n'y a pas de zones de non-droit à Bruxelles, alors que l'on sait que les policiers eux-mêmes doivent courber l'échine devant des jeunes qui ne craignent pas une justice lente et passive. Une 'promenade' dans certains quartiers apporte un démenti cinglant à cette prose lénifiante.
Qu'est-ce qui pourrait changer cette atmosphère glauque? La bataille des sièges entre Strasbourg et Bruxelles. Etonnant, n'est-ce-pas, mais l'intervention du chef de groupe du PPE au Parlement Européen suite à des agressions de membres des institutions européennes à Bruxelles et le manque criant de réponse des autorités belges s'inscrit clairement dans l'optique de la bataille des sièges entre Bruxelles et Strasbourg.
En clair, nous avons intérêt à améliorer la sécurité des européens si nous voulons garder le siège de l'Union à Bruxelles. Qui s'en plaindra!?! Entre la manne européenne et les adeptes du 'nique ta mère, fils de pute', mon choix est vite fait. Et cette réponse sécuritaire profitera au plus grand nombre.
La balle est dans le camp de l'Olivier, cette plante un peu naïve...
Le message officiel est qu'il n'y a pas de zones de non-droit à Bruxelles, alors que l'on sait que les policiers eux-mêmes doivent courber l'échine devant des jeunes qui ne craignent pas une justice lente et passive. Une 'promenade' dans certains quartiers apporte un démenti cinglant à cette prose lénifiante.
Qu'est-ce qui pourrait changer cette atmosphère glauque? La bataille des sièges entre Strasbourg et Bruxelles. Etonnant, n'est-ce-pas, mais l'intervention du chef de groupe du PPE au Parlement Européen suite à des agressions de membres des institutions européennes à Bruxelles et le manque criant de réponse des autorités belges s'inscrit clairement dans l'optique de la bataille des sièges entre Bruxelles et Strasbourg.
En clair, nous avons intérêt à améliorer la sécurité des européens si nous voulons garder le siège de l'Union à Bruxelles. Qui s'en plaindra!?! Entre la manne européenne et les adeptes du 'nique ta mère, fils de pute', mon choix est vite fait. Et cette réponse sécuritaire profitera au plus grand nombre.
La balle est dans le camp de l'Olivier, cette plante un peu naïve...
lundi 5 octobre 2009
Bon congé M. le Bourgmestre
Drôle d'annonce! Nous ne devrions pas connaître les absences du maïeur, surtout si elles sont d'ordre privées.
Malheureusement, en l'absence d'un interim efficace, la commune répond aux abonnés absents pour le moindre problème qui touche, ou non, aux compétences de M. Maingain.
Pas de 1er échevin, pas de responsable, tout semble tourner autour de l'imprimatur maïeurale, sans réelle autonomie du reste du Collège.
Préoccupant, non?
Malheureusement, en l'absence d'un interim efficace, la commune répond aux abonnés absents pour le moindre problème qui touche, ou non, aux compétences de M. Maingain.
Pas de 1er échevin, pas de responsable, tout semble tourner autour de l'imprimatur maïeurale, sans réelle autonomie du reste du Collège.
Préoccupant, non?
samedi 3 octobre 2009
Sortie du nucléaire, manque de perspective historique
Comme dans d'autres domaines (p.ex: les crises financières), nous pèchons actuellement par un manque de mise en perspective historique. Nous sommes piégés par l'instantanéité qui marque notre société. Le gsm ou internet sont passés par là, qui nous permettent d'être informés en permanence, j'en fais l'expérience en écrivant ces lignes, directement postées sur la toile.
De quoi discute-t-on, d'un problème d'agenda en fait, quand pousser l'interrupteur pour basculer vers une autre production électrique? Comme si cela décrètait, comme un enfant qui allume la lumière ou l'éteint et croit avoir le pouvoir sur les choses. Arrêtons d'infantiliser et analysons ce dossier crucial.
Clairement, nous ne sommes pas prêts à quitter le nucléaire, les alternatives sont déficientes. On a donné une date, sans mettre tout en oeuvre pour respecter le 'deadline'. Pourtant la décennie prochaine nous fera connaître une révolution douce sans précédents: plus d'ampoules à incandescence, des toits couverts de panneaux solaires, des éoliennes dans tous les coins, la performance énergétique de tout l'électro-ménager clairement notée, etc...
Nous avons un Bureau du Plan performant, qui peut établir des prévisions fiables, est-il impensable que ce fameux pic qui nous donnerait l'indication d'un basculement hors du nucléaire ne serait pas identifiable? Poser la question permet d'imaginer une mise en oeuvre souple et imaginative: mettre en relation les incitants à l'économie ou à la production d'énergie (coûteux en déductions fiscales et primes publiques) et le coût du maintien de centrales nucléaires vieillissantes. Jusqu'au basculement au vu du ratio coût-bénéfice.
Voilà une autre approche non-dogmatique du problème de notre indépendance énergétique, qui actuellement, n'est pas assurée (je parle de notre indépendance).
De quoi discute-t-on, d'un problème d'agenda en fait, quand pousser l'interrupteur pour basculer vers une autre production électrique? Comme si cela décrètait, comme un enfant qui allume la lumière ou l'éteint et croit avoir le pouvoir sur les choses. Arrêtons d'infantiliser et analysons ce dossier crucial.
Clairement, nous ne sommes pas prêts à quitter le nucléaire, les alternatives sont déficientes. On a donné une date, sans mettre tout en oeuvre pour respecter le 'deadline'. Pourtant la décennie prochaine nous fera connaître une révolution douce sans précédents: plus d'ampoules à incandescence, des toits couverts de panneaux solaires, des éoliennes dans tous les coins, la performance énergétique de tout l'électro-ménager clairement notée, etc...
Nous avons un Bureau du Plan performant, qui peut établir des prévisions fiables, est-il impensable que ce fameux pic qui nous donnerait l'indication d'un basculement hors du nucléaire ne serait pas identifiable? Poser la question permet d'imaginer une mise en oeuvre souple et imaginative: mettre en relation les incitants à l'économie ou à la production d'énergie (coûteux en déductions fiscales et primes publiques) et le coût du maintien de centrales nucléaires vieillissantes. Jusqu'au basculement au vu du ratio coût-bénéfice.
Voilà une autre approche non-dogmatique du problème de notre indépendance énergétique, qui actuellement, n'est pas assurée (je parle de notre indépendance).
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